

Dernière exposition à la Rue des Deux-Marchés 34.
Picasso disait « Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense. »
Amnios... le corps, le plus beau des paysages.
Ces femmes qui “flottent”, la légèreté de leur corps en suspension,
la sensualité de leurs courbes... l’énergie des lignes...
La transmission des savoirs traditionnels aborigènes emprunte diverses formes, correspondant aux sensibilités particulières des communautés. L’écriture picturale des artistes d’Ampilatwatja utilise également le « pointillisme » mais la langue et la perception des valeurs à transmettre et à perpétuer sont différentes.
"L’émotion je la trouve dans le portrait. Les ingrédients changent et reflètent l’intériorité."
"Ce qui m’intéresse c’est un faciès, un charisme, un regard. En fait cette personnalité me conduit vers l’autre. Je suis un être de communication."